Pourquoi ce mode de financement émerge maintenant
Pourquoi ce mode de financement émerge maintenant
Vous connaissez le problème : votre banque vous demande des garanties que vous n'avez pas. Les fonds d'investissement veulent 30% de votre capital pour 200 000 €. Et vous, vous voulez juste financer votre croissance sans perdre le contrôle de votre entreprise.
Le financement par redevances (ou "royalty crowdfunding") répond à cette impasse. Depuis 2008, le crédit bancaire s'est durci pour les PME. Le capital-risque ne s'intéresse qu'aux licornes capables de multiplier leur valorisation par 10. Entre les deux, une majorité d'entreprises rentables mais à croissance modérée restent sans solution.
C'est là que les redevances entrent en jeu.
Le principe en trois lignes
Vous levez de l'argent auprès d'investisseurs (particuliers ou pros). En échange, vous leur versez un pourcentage de votre chiffre d'affaires pendant 3 à 5 ans. Pas de prise de participation, pas de droit de vote, pas d'échéance fixe.
Si votre CA baisse, vos versements baissent. S'il explose, vous remboursez plus vite. C'est ce qu'on appelle l'effet "accordéon".
Vous connaissez le problème : votre banque vous demande des garanties que vous n'avez pas. Les fonds d'investissement veulent 30% de votre capital pour 200 000 €. Et vous, vous voulez juste financer votre croissance sans perdre le contrôle de votre entreprise.
Le financement par redevances (ou "royalty crowdfunding") répond à cette impasse. Depuis 2008, le crédit bancaire s'est durci pour les PME. Le capital-risque ne s'intéresse qu'aux licornes capables de multiplier leur valorisation par 10. Entre les deux, une majorité d'entreprises rentables mais à croissance modérée restent sans solution.
C'est là que les redevances entrent en jeu.
Le principe en trois lignes
Vous levez de l'argent auprès d'investisseurs (particuliers ou pros). En échange, vous leur versez un pourcentage de votre chiffre d'affaires pendant 3 à 5 ans. Pas de prise de participation, pas de droit de vote, pas d'échéance fixe.
Si votre CA baisse, vos versements baissent. S'il explose, vous remboursez plus vite. C'est ce qu'on appelle l'effet "accordéon".
Vous connaissez le problème : votre banque vous demande des garanties que vous n'avez pas. Les fonds d'investissement veulent 30% de votre capital pour 200 000 €. Et vous, vous voulez juste financer votre croissance sans perdre le contrôle de votre entreprise.
Le financement par redevances (ou "royalty crowdfunding") répond à cette impasse. Depuis 2008, le crédit bancaire s'est durci pour les PME. Le capital-risque ne s'intéresse qu'aux licornes capables de multiplier leur valorisation par 10. Entre les deux, une majorité d'entreprises rentables mais à croissance modérée restent sans solution.
C'est là que les redevances entrent en jeu.
Le principe en trois lignes
Vous levez de l'argent auprès d'investisseurs (particuliers ou pros). En échange, vous leur versez un pourcentage de votre chiffre d'affaires pendant 3 à 5 ans. Pas de prise de participation, pas de droit de vote, pas d'échéance fixe.
Si votre CA baisse, vos versements baissent. S'il explose, vous remboursez plus vite. C'est ce qu'on appelle l'effet "accordéon".
Vous connaissez le problème : votre banque vous demande des garanties que vous n'avez pas. Les fonds d'investissement veulent 30% de votre capital pour 200 000 €. Et vous, vous voulez juste financer votre croissance sans perdre le contrôle de votre entreprise.
Le financement par redevances (ou "royalty crowdfunding") répond à cette impasse. Depuis 2008, le crédit bancaire s'est durci pour les PME. Le capital-risque ne s'intéresse qu'aux licornes capables de multiplier leur valorisation par 10. Entre les deux, une majorité d'entreprises rentables mais à croissance modérée restent sans solution.
C'est là que les redevances entrent en jeu.
Le principe en trois lignes
Vous levez de l'argent auprès d'investisseurs (particuliers ou pros). En échange, vous leur versez un pourcentage de votre chiffre d'affaires pendant 3 à 5 ans. Pas de prise de participation, pas de droit de vote, pas d'échéance fixe.
Si votre CA baisse, vos versements baissent. S'il explose, vous remboursez plus vite. C'est ce qu'on appelle l'effet "accordéon".
Comment ça marche concrètement
Comment ça marche concrètement
Quatre paramètres définissent votre contrat :
Le montant levé : généralement entre 50 000 € et 500 000 € sur les plateformes participatives. Ce montant est souvent comptabilisé en quasi-fonds propres, ce qui améliore votre bilan aux yeux des banques.
Le taux de redevance : entre 2% et 5% de votre CA HT. Ce taux doit rester soutenable par rapport à votre marge brute. Si vous êtes dans le logiciel avec 80% de marge, 3% est indolore. Si vous êtes dans la distribution avec 15% de marge, attention.
La durée : 3 à 5 ans dans la plupart des cas. Assez long pour déployer les fonds et générer la croissance nécessaire.
Le plafond de remboursement : les investisseurs touchent jusqu'à ce qu'ils aient récupéré 2 ou 3 fois leur mise, puis ça s'arrête. Même si la durée contractuelle n'est pas écoulée. C'est votre protection si vous devenez le prochain succès de votre secteur.
Exemple chiffré
Vous levez 100 000 € avec un taux de 3% sur 5 ans, plafonné à 2x.
Année 1 : CA de 500 000 € → vous versez 15 000 €
Année 2 : CA de 800 000 € → vous versez 24 000 €
Année 3 : CA de 1,2 M€ → vous versez 36 000 €
Année 4 : CA de 1,5 M€ → vous versez 45 000 €
Année 5 : CA de 2 M€ → vous devriez verser 60 000 € mais vous atteignez le plafond de 200 000 € (2x) après 80 000 €
Total versé : 200 000 € sur environ 4 ans et demi. L'opération s'arrête, même s'il reste 6 mois.
Si votre croissance avait été plus lente, vous auriez versé moins chaque année et remboursé sur toute la durée prévue.
Comparaison rapide avec vos autres options
Critère | Redevances | Prêt bancaire | Capital-risque |
|---|---|---|---|
Dilution | Aucune | Aucune | Oui (20-40%) |
Garanties | Non | Oui (souvent caution perso) | Non |
Versements | Variables selon CA | Fixes | Aucun |
Contrôle | Vous gardez 100% | Vous gardez 100% | Partage des décisions |
Coût réel | 10-20% TRI si succès | 4-5% | 30-50% du capital à terme |
Délai d'obtention | 2-3 mois | 3-6 mois | 6-12 mois |
Le comparateur de financement de CEFIN Capital & Debt est là pour vous aider dans votre recherche de financement.
Notre outil analyse vos besoins financiers et vous propose une sélection de solutions de financement personnalisées parmi plus de 1000 produits financiers. Ensuite, vous bénéficiez d'un accompagnement par nos chargés d'affaires !
Financez votre projet maintenant
Nous vous aiderons avec plaisir dans vos démarches.
Quatre paramètres définissent votre contrat :
Le montant levé : généralement entre 50 000 € et 500 000 € sur les plateformes participatives. Ce montant est souvent comptabilisé en quasi-fonds propres, ce qui améliore votre bilan aux yeux des banques.
Le taux de redevance : entre 2% et 5% de votre CA HT. Ce taux doit rester soutenable par rapport à votre marge brute. Si vous êtes dans le logiciel avec 80% de marge, 3% est indolore. Si vous êtes dans la distribution avec 15% de marge, attention.
La durée : 3 à 5 ans dans la plupart des cas. Assez long pour déployer les fonds et générer la croissance nécessaire.
Le plafond de remboursement : les investisseurs touchent jusqu'à ce qu'ils aient récupéré 2 ou 3 fois leur mise, puis ça s'arrête. Même si la durée contractuelle n'est pas écoulée. C'est votre protection si vous devenez le prochain succès de votre secteur.
Exemple chiffré
Vous levez 100 000 € avec un taux de 3% sur 5 ans, plafonné à 2x.
Année 1 : CA de 500 000 € → vous versez 15 000 €
Année 2 : CA de 800 000 € → vous versez 24 000 €
Année 3 : CA de 1,2 M€ → vous versez 36 000 €
Année 4 : CA de 1,5 M€ → vous versez 45 000 €
Année 5 : CA de 2 M€ → vous devriez verser 60 000 € mais vous atteignez le plafond de 200 000 € (2x) après 80 000 €
Total versé : 200 000 € sur environ 4 ans et demi. L'opération s'arrête, même s'il reste 6 mois.
Si votre croissance avait été plus lente, vous auriez versé moins chaque année et remboursé sur toute la durée prévue.
Comparaison rapide avec vos autres options
Critère | Redevances | Prêt bancaire | Capital-risque |
|---|---|---|---|
Dilution | Aucune | Aucune | Oui (20-40%) |
Garanties | Non | Oui (souvent caution perso) | Non |
Versements | Variables selon CA | Fixes | Aucun |
Contrôle | Vous gardez 100% | Vous gardez 100% | Partage des décisions |
Coût réel | 10-20% TRI si succès | 4-5% | 30-50% du capital à terme |
Délai d'obtention | 2-3 mois | 3-6 mois | 6-12 mois |
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Le montant levé : généralement entre 50 000 € et 500 000 € sur les plateformes participatives. Ce montant est souvent comptabilisé en quasi-fonds propres, ce qui améliore votre bilan aux yeux des banques.
Le taux de redevance : entre 2% et 5% de votre CA HT. Ce taux doit rester soutenable par rapport à votre marge brute. Si vous êtes dans le logiciel avec 80% de marge, 3% est indolore. Si vous êtes dans la distribution avec 15% de marge, attention.
La durée : 3 à 5 ans dans la plupart des cas. Assez long pour déployer les fonds et générer la croissance nécessaire.
Le plafond de remboursement : les investisseurs touchent jusqu'à ce qu'ils aient récupéré 2 ou 3 fois leur mise, puis ça s'arrête. Même si la durée contractuelle n'est pas écoulée. C'est votre protection si vous devenez le prochain succès de votre secteur.
Exemple chiffré
Vous levez 100 000 € avec un taux de 3% sur 5 ans, plafonné à 2x.
Année 1 : CA de 500 000 € → vous versez 15 000 €
Année 2 : CA de 800 000 € → vous versez 24 000 €
Année 3 : CA de 1,2 M€ → vous versez 36 000 €
Année 4 : CA de 1,5 M€ → vous versez 45 000 €
Année 5 : CA de 2 M€ → vous devriez verser 60 000 € mais vous atteignez le plafond de 200 000 € (2x) après 80 000 €
Total versé : 200 000 € sur environ 4 ans et demi. L'opération s'arrête, même s'il reste 6 mois.
Si votre croissance avait été plus lente, vous auriez versé moins chaque année et remboursé sur toute la durée prévue.
Comparaison rapide avec vos autres options
Critère | Redevances | Prêt bancaire | Capital-risque |
|---|---|---|---|
Dilution | Aucune | Aucune | Oui (20-40%) |
Garanties | Non | Oui (souvent caution perso) | Non |
Versements | Variables selon CA | Fixes | Aucun |
Contrôle | Vous gardez 100% | Vous gardez 100% | Partage des décisions |
Coût réel | 10-20% TRI si succès | 4-5% | 30-50% du capital à terme |
Délai d'obtention | 2-3 mois | 3-6 mois | 6-12 mois |
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Le taux de redevance : entre 2% et 5% de votre CA HT. Ce taux doit rester soutenable par rapport à votre marge brute. Si vous êtes dans le logiciel avec 80% de marge, 3% est indolore. Si vous êtes dans la distribution avec 15% de marge, attention.
La durée : 3 à 5 ans dans la plupart des cas. Assez long pour déployer les fonds et générer la croissance nécessaire.
Le plafond de remboursement : les investisseurs touchent jusqu'à ce qu'ils aient récupéré 2 ou 3 fois leur mise, puis ça s'arrête. Même si la durée contractuelle n'est pas écoulée. C'est votre protection si vous devenez le prochain succès de votre secteur.
Exemple chiffré
Vous levez 100 000 € avec un taux de 3% sur 5 ans, plafonné à 2x.
Année 1 : CA de 500 000 € → vous versez 15 000 €
Année 2 : CA de 800 000 € → vous versez 24 000 €
Année 3 : CA de 1,2 M€ → vous versez 36 000 €
Année 4 : CA de 1,5 M€ → vous versez 45 000 €
Année 5 : CA de 2 M€ → vous devriez verser 60 000 € mais vous atteignez le plafond de 200 000 € (2x) après 80 000 €
Total versé : 200 000 € sur environ 4 ans et demi. L'opération s'arrête, même s'il reste 6 mois.
Si votre croissance avait été plus lente, vous auriez versé moins chaque année et remboursé sur toute la durée prévue.
Comparaison rapide avec vos autres options
Critère | Redevances | Prêt bancaire | Capital-risque |
|---|---|---|---|
Dilution | Aucune | Aucune | Oui (20-40%) |
Garanties | Non | Oui (souvent caution perso) | Non |
Versements | Variables selon CA | Fixes | Aucun |
Contrôle | Vous gardez 100% | Vous gardez 100% | Partage des décisions |
Coût réel | 10-20% TRI si succès | 4-5% | 30-50% du capital à terme |
Délai d'obtention | 2-3 mois | 3-6 mois | 6-12 mois |
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L'avantage caché : l'effet de levier bancaire
L'avantage caché : l'effet de levier bancaire
Voici ce que beaucoup ignorent : les banques considèrent souvent les fonds levés en redevances comme des quasi-fonds propres. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas d'échéance fixe et que ces créanciers passent après la banque en cas de problème.
Résultat pratique : pour 100 000 € levés en redevances, vous pouvez souvent obtenir 100 000 à 200 000 € de prêt bancaire complémentaire. Vous doublez ou triplez votre capacité de financement sans diluer une seule action.
Bruno Messin, patron de Naoden (entreprise qui fabrique des centrales bioénergétiques), l'explique simplement : "Les royalties étant calculées sur la base du CA obtenu, ce principe de charges variables permet de limiter les remboursements dans les phases cruciales de développement." Sa boîte a levé 90 000 € sur WeDoGood, puis a débloqué des financements bancaires grâce à cette première levée.
Voici ce que beaucoup ignorent : les banques considèrent souvent les fonds levés en redevances comme des quasi-fonds propres. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas d'échéance fixe et que ces créanciers passent après la banque en cas de problème.
Résultat pratique : pour 100 000 € levés en redevances, vous pouvez souvent obtenir 100 000 à 200 000 € de prêt bancaire complémentaire. Vous doublez ou triplez votre capacité de financement sans diluer une seule action.
Bruno Messin, patron de Naoden (entreprise qui fabrique des centrales bioénergétiques), l'explique simplement : "Les royalties étant calculées sur la base du CA obtenu, ce principe de charges variables permet de limiter les remboursements dans les phases cruciales de développement." Sa boîte a levé 90 000 € sur WeDoGood, puis a débloqué des financements bancaires grâce à cette première levée.
Voici ce que beaucoup ignorent : les banques considèrent souvent les fonds levés en redevances comme des quasi-fonds propres. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas d'échéance fixe et que ces créanciers passent après la banque en cas de problème.
Résultat pratique : pour 100 000 € levés en redevances, vous pouvez souvent obtenir 100 000 à 200 000 € de prêt bancaire complémentaire. Vous doublez ou triplez votre capacité de financement sans diluer une seule action.
Bruno Messin, patron de Naoden (entreprise qui fabrique des centrales bioénergétiques), l'explique simplement : "Les royalties étant calculées sur la base du CA obtenu, ce principe de charges variables permet de limiter les remboursements dans les phases cruciales de développement." Sa boîte a levé 90 000 € sur WeDoGood, puis a débloqué des financements bancaires grâce à cette première levée.
Voici ce que beaucoup ignorent : les banques considèrent souvent les fonds levés en redevances comme des quasi-fonds propres. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas d'échéance fixe et que ces créanciers passent après la banque en cas de problème.
Résultat pratique : pour 100 000 € levés en redevances, vous pouvez souvent obtenir 100 000 à 200 000 € de prêt bancaire complémentaire. Vous doublez ou triplez votre capacité de financement sans diluer une seule action.
Bruno Messin, patron de Naoden (entreprise qui fabrique des centrales bioénergétiques), l'explique simplement : "Les royalties étant calculées sur la base du CA obtenu, ce principe de charges variables permet de limiter les remboursements dans les phases cruciales de développement." Sa boîte a levé 90 000 € sur WeDoGood, puis a débloqué des financements bancaires grâce à cette première levée.
Votre profil est-il adapté ?
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Le financement par redevances fonctionne bien si vous cochez ces cases :
Marge brute correcte : au moins 30-40%. En dessous, verser un pourcentage du CA devient douloureux.
Besoin de trésorerie pour le commercial : l'argent doit servir à générer du CA (marketing, recrutement commercial, stock). C'est ce CA qui remboursera.
Refus de la dilution : vous voulez garder le contrôle à 100%, ou vous êtes en coopérative/SCOP.
Cycles de vente prévisibles : si votre CA est erratique (grands projets irréguliers), le modèle est plus risqué pour les investisseurs. Mais pas impossible.
Secteurs qui marchent bien : SaaS, e-commerce, franchises, industrie avec récurrence, services B2B. Les secteurs à très faible marge (négoce, grande distribution) sont moins adaptés.
Les pièges à éviter
Taux de redevance trop élevé : ne promettez pas 8% de votre CA si vous avez 20% de marge. Vous vous étranglez vous-même. Les plateformes sérieuses calculent ce qui est soutenable.
Confusion avec les arnaques immobilières : l'AMF a alerté sur des plateformes qui promettaient des "royalties" sur des projets immobiliers fantaisistes. Restez sur des plateformes régulées (CIP/IFP agréées par l'ACPR).
Croire que c'est gratuit : le coût est réel. Vous payez un TRI de 10 à 20% aux investisseurs si tout va bien. C'est plus cher qu'un prêt bancaire (4-5%), mais moins cher que de céder 20% de votre capital à un fonds.
Oublier l'impact sur vos marges futures : pendant 3 à 5 ans, vous avez une charge variable supplémentaire. Anticipez-la dans vos prévisionnels.
Le financement par redevances fonctionne bien si vous cochez ces cases :
Marge brute correcte : au moins 30-40%. En dessous, verser un pourcentage du CA devient douloureux.
Besoin de trésorerie pour le commercial : l'argent doit servir à générer du CA (marketing, recrutement commercial, stock). C'est ce CA qui remboursera.
Refus de la dilution : vous voulez garder le contrôle à 100%, ou vous êtes en coopérative/SCOP.
Cycles de vente prévisibles : si votre CA est erratique (grands projets irréguliers), le modèle est plus risqué pour les investisseurs. Mais pas impossible.
Secteurs qui marchent bien : SaaS, e-commerce, franchises, industrie avec récurrence, services B2B. Les secteurs à très faible marge (négoce, grande distribution) sont moins adaptés.
Les pièges à éviter
Taux de redevance trop élevé : ne promettez pas 8% de votre CA si vous avez 20% de marge. Vous vous étranglez vous-même. Les plateformes sérieuses calculent ce qui est soutenable.
Confusion avec les arnaques immobilières : l'AMF a alerté sur des plateformes qui promettaient des "royalties" sur des projets immobiliers fantaisistes. Restez sur des plateformes régulées (CIP/IFP agréées par l'ACPR).
Croire que c'est gratuit : le coût est réel. Vous payez un TRI de 10 à 20% aux investisseurs si tout va bien. C'est plus cher qu'un prêt bancaire (4-5%), mais moins cher que de céder 20% de votre capital à un fonds.
Oublier l'impact sur vos marges futures : pendant 3 à 5 ans, vous avez une charge variable supplémentaire. Anticipez-la dans vos prévisionnels.
Le financement par redevances fonctionne bien si vous cochez ces cases :
Marge brute correcte : au moins 30-40%. En dessous, verser un pourcentage du CA devient douloureux.
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Refus de la dilution : vous voulez garder le contrôle à 100%, ou vous êtes en coopérative/SCOP.
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Les pièges à éviter
Taux de redevance trop élevé : ne promettez pas 8% de votre CA si vous avez 20% de marge. Vous vous étranglez vous-même. Les plateformes sérieuses calculent ce qui est soutenable.
Confusion avec les arnaques immobilières : l'AMF a alerté sur des plateformes qui promettaient des "royalties" sur des projets immobiliers fantaisistes. Restez sur des plateformes régulées (CIP/IFP agréées par l'ACPR).
Croire que c'est gratuit : le coût est réel. Vous payez un TRI de 10 à 20% aux investisseurs si tout va bien. C'est plus cher qu'un prêt bancaire (4-5%), mais moins cher que de céder 20% de votre capital à un fonds.
Oublier l'impact sur vos marges futures : pendant 3 à 5 ans, vous avez une charge variable supplémentaire. Anticipez-la dans vos prévisionnels.
Le financement par redevances fonctionne bien si vous cochez ces cases :
Marge brute correcte : au moins 30-40%. En dessous, verser un pourcentage du CA devient douloureux.
Besoin de trésorerie pour le commercial : l'argent doit servir à générer du CA (marketing, recrutement commercial, stock). C'est ce CA qui remboursera.
Refus de la dilution : vous voulez garder le contrôle à 100%, ou vous êtes en coopérative/SCOP.
Cycles de vente prévisibles : si votre CA est erratique (grands projets irréguliers), le modèle est plus risqué pour les investisseurs. Mais pas impossible.
Secteurs qui marchent bien : SaaS, e-commerce, franchises, industrie avec récurrence, services B2B. Les secteurs à très faible marge (négoce, grande distribution) sont moins adaptés.
Les pièges à éviter
Taux de redevance trop élevé : ne promettez pas 8% de votre CA si vous avez 20% de marge. Vous vous étranglez vous-même. Les plateformes sérieuses calculent ce qui est soutenable.
Confusion avec les arnaques immobilières : l'AMF a alerté sur des plateformes qui promettaient des "royalties" sur des projets immobiliers fantaisistes. Restez sur des plateformes régulées (CIP/IFP agréées par l'ACPR).
Croire que c'est gratuit : le coût est réel. Vous payez un TRI de 10 à 20% aux investisseurs si tout va bien. C'est plus cher qu'un prêt bancaire (4-5%), mais moins cher que de céder 20% de votre capital à un fonds.
Oublier l'impact sur vos marges futures : pendant 3 à 5 ans, vous avez une charge variable supplémentaire. Anticipez-la dans vos prévisionnels.
Aspects fiscaux et comptables
Aspects fiscaux et comptables
Pour l'entreprise
Les redevances versées sont déductibles du résultat (charges d'exploitation ou financières selon l'interprétation). Les fonds reçus s'inscrivent souvent en "Autres Fonds Propres" ou en dette subordonnée.
Consultez votre expert-comptable pour optimiser la présentation au bilan. L'objectif : montrer que ce n'est pas une dette classique.
Pour les investisseurs (information utile pour rassurer vos futurs financeurs)
Les particuliers qui investissent paient 30% de flat tax (PFU) sur leurs gains. Pas d'éligibilité PEA. Si l'entreprise fait faillite, ils peuvent imputer la perte sur leurs autres revenus de capitaux mobiliers pendant 5 ans.
Les plateformes fournissent un IFU (Imprimé Fiscal Unique) pour simplifier la déclaration.
Les plateformes françaises principales
WeDoGood : le leader français, certifié B-Corp. Plus de 200 entreprises financées, 10 millions d'euros levés. Focus sur l'impact positif et l'économie réelle. Ticket moyen : 50 000 à 300 000 €.
Mipise : fournisseur technologique qui équipe de nombreuses plateformes en marque blanche. Si vous voyez une plateforme avec un système de royalties, il y a des chances qu'elle tourne sur Mipise.
Karmen, Silvr, Unlimitd : attention, ces acteurs sont du "Revenue-Based Financing" (RBF), pas du crowdfunding. Ils prêtent leur propre argent (pas celui d'une foule) sur des durées courtes (3-12 mois) avec remboursement automatique. C'est rapide (48h) mais cher et court terme. Plutôt pour les SaaS et e-commerces qui ont besoin de cash immédiat.
Le cadre réglementaire (rassurez-vous)
En France, les plateformes opèrent sous statut CIP (Conseiller en Investissements Participatifs) ou IFP (Intermédiaire en Financement Participatif), régulés par l'ACPR et l'AMF. Vos investisseurs sont protégés par un cadre légal strict.
Le contrat de redevance est un contrat commercial. Il ne vous donne pas de coactionnaire. Vous ne perdez aucun droit de vote.
Depuis le règlement européen ECSPR (2021), une plateforme agréée en France peut lever des fonds dans toute l'Europe avec un "passeport" unique. Cela ouvre des perspectives si vous voulez élargir votre base d'investisseurs.
Pour l'entreprise
Les redevances versées sont déductibles du résultat (charges d'exploitation ou financières selon l'interprétation). Les fonds reçus s'inscrivent souvent en "Autres Fonds Propres" ou en dette subordonnée.
Consultez votre expert-comptable pour optimiser la présentation au bilan. L'objectif : montrer que ce n'est pas une dette classique.
Pour les investisseurs (information utile pour rassurer vos futurs financeurs)
Les particuliers qui investissent paient 30% de flat tax (PFU) sur leurs gains. Pas d'éligibilité PEA. Si l'entreprise fait faillite, ils peuvent imputer la perte sur leurs autres revenus de capitaux mobiliers pendant 5 ans.
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Les plateformes françaises principales
WeDoGood : le leader français, certifié B-Corp. Plus de 200 entreprises financées, 10 millions d'euros levés. Focus sur l'impact positif et l'économie réelle. Ticket moyen : 50 000 à 300 000 €.
Mipise : fournisseur technologique qui équipe de nombreuses plateformes en marque blanche. Si vous voyez une plateforme avec un système de royalties, il y a des chances qu'elle tourne sur Mipise.
Karmen, Silvr, Unlimitd : attention, ces acteurs sont du "Revenue-Based Financing" (RBF), pas du crowdfunding. Ils prêtent leur propre argent (pas celui d'une foule) sur des durées courtes (3-12 mois) avec remboursement automatique. C'est rapide (48h) mais cher et court terme. Plutôt pour les SaaS et e-commerces qui ont besoin de cash immédiat.
Le cadre réglementaire (rassurez-vous)
En France, les plateformes opèrent sous statut CIP (Conseiller en Investissements Participatifs) ou IFP (Intermédiaire en Financement Participatif), régulés par l'ACPR et l'AMF. Vos investisseurs sont protégés par un cadre légal strict.
Le contrat de redevance est un contrat commercial. Il ne vous donne pas de coactionnaire. Vous ne perdez aucun droit de vote.
Depuis le règlement européen ECSPR (2021), une plateforme agréée en France peut lever des fonds dans toute l'Europe avec un "passeport" unique. Cela ouvre des perspectives si vous voulez élargir votre base d'investisseurs.
Pour l'entreprise
Les redevances versées sont déductibles du résultat (charges d'exploitation ou financières selon l'interprétation). Les fonds reçus s'inscrivent souvent en "Autres Fonds Propres" ou en dette subordonnée.
Consultez votre expert-comptable pour optimiser la présentation au bilan. L'objectif : montrer que ce n'est pas une dette classique.
Pour les investisseurs (information utile pour rassurer vos futurs financeurs)
Les particuliers qui investissent paient 30% de flat tax (PFU) sur leurs gains. Pas d'éligibilité PEA. Si l'entreprise fait faillite, ils peuvent imputer la perte sur leurs autres revenus de capitaux mobiliers pendant 5 ans.
Les plateformes fournissent un IFU (Imprimé Fiscal Unique) pour simplifier la déclaration.
Les plateformes françaises principales
WeDoGood : le leader français, certifié B-Corp. Plus de 200 entreprises financées, 10 millions d'euros levés. Focus sur l'impact positif et l'économie réelle. Ticket moyen : 50 000 à 300 000 €.
Mipise : fournisseur technologique qui équipe de nombreuses plateformes en marque blanche. Si vous voyez une plateforme avec un système de royalties, il y a des chances qu'elle tourne sur Mipise.
Karmen, Silvr, Unlimitd : attention, ces acteurs sont du "Revenue-Based Financing" (RBF), pas du crowdfunding. Ils prêtent leur propre argent (pas celui d'une foule) sur des durées courtes (3-12 mois) avec remboursement automatique. C'est rapide (48h) mais cher et court terme. Plutôt pour les SaaS et e-commerces qui ont besoin de cash immédiat.
Le cadre réglementaire (rassurez-vous)
En France, les plateformes opèrent sous statut CIP (Conseiller en Investissements Participatifs) ou IFP (Intermédiaire en Financement Participatif), régulés par l'ACPR et l'AMF. Vos investisseurs sont protégés par un cadre légal strict.
Le contrat de redevance est un contrat commercial. Il ne vous donne pas de coactionnaire. Vous ne perdez aucun droit de vote.
Depuis le règlement européen ECSPR (2021), une plateforme agréée en France peut lever des fonds dans toute l'Europe avec un "passeport" unique. Cela ouvre des perspectives si vous voulez élargir votre base d'investisseurs.
Pour l'entreprise
Les redevances versées sont déductibles du résultat (charges d'exploitation ou financières selon l'interprétation). Les fonds reçus s'inscrivent souvent en "Autres Fonds Propres" ou en dette subordonnée.
Consultez votre expert-comptable pour optimiser la présentation au bilan. L'objectif : montrer que ce n'est pas une dette classique.
Pour les investisseurs (information utile pour rassurer vos futurs financeurs)
Les particuliers qui investissent paient 30% de flat tax (PFU) sur leurs gains. Pas d'éligibilité PEA. Si l'entreprise fait faillite, ils peuvent imputer la perte sur leurs autres revenus de capitaux mobiliers pendant 5 ans.
Les plateformes fournissent un IFU (Imprimé Fiscal Unique) pour simplifier la déclaration.
Les plateformes françaises principales
WeDoGood : le leader français, certifié B-Corp. Plus de 200 entreprises financées, 10 millions d'euros levés. Focus sur l'impact positif et l'économie réelle. Ticket moyen : 50 000 à 300 000 €.
Mipise : fournisseur technologique qui équipe de nombreuses plateformes en marque blanche. Si vous voyez une plateforme avec un système de royalties, il y a des chances qu'elle tourne sur Mipise.
Karmen, Silvr, Unlimitd : attention, ces acteurs sont du "Revenue-Based Financing" (RBF), pas du crowdfunding. Ils prêtent leur propre argent (pas celui d'une foule) sur des durées courtes (3-12 mois) avec remboursement automatique. C'est rapide (48h) mais cher et court terme. Plutôt pour les SaaS et e-commerces qui ont besoin de cash immédiat.
Le cadre réglementaire (rassurez-vous)
En France, les plateformes opèrent sous statut CIP (Conseiller en Investissements Participatifs) ou IFP (Intermédiaire en Financement Participatif), régulés par l'ACPR et l'AMF. Vos investisseurs sont protégés par un cadre légal strict.
Le contrat de redevance est un contrat commercial. Il ne vous donne pas de coactionnaire. Vous ne perdez aucun droit de vote.
Depuis le règlement européen ECSPR (2021), une plateforme agréée en France peut lever des fonds dans toute l'Europe avec un "passeport" unique. Cela ouvre des perspectives si vous voulez élargir votre base d'investisseurs.
Et demain ?
Et demain ?
Trois tendances se dessinent :
Standardisation : les gros fonds commencent à s'intéresser au modèle. Attendez-vous à des véhicules d'investissement institutionnels qui injecteront des millions en redevances, pas juste 100 000 € de particuliers.
Hybridation : les plateformes d'equity ajoutent des mécanismes de dividendes prioritaires pour attirer les investisseurs. Les frontières s'estompent.
Tokenisation blockchain : certains projets testent la mise sur smart contract des redevances. Paiements automatiques en stablecoin, possibilité de revendre son "token de royalties" sur un marché secondaire. C'est embryonnaire, mais surveillez le régulateur européen (MiCA).
Conclusion pour le dirigeant pressé
Le financement par redevances n'est ni magique ni gratuit. C'est un outil de plus dans votre boîte à outils financière.
Utilisez-le si :
Vous avez besoin de 50 000 à 500 000 € rapidement
Vous refusez de diluer votre capital
Votre marge brute est correcte (30%+)
Vous avez un plan commercial clair pour générer du CA
Évitez-le si :
Votre marge est inférieure à 20%
Vous avez besoin de plusieurs millions (allez voir le capital-risque)
Votre CA est trop erratique pour rassurer des investisseurs
Et surtout : combinez-le avec d'autres outils. Levez 100 000 € en redevances, puis allez voir votre banquier avec un bilan renforcé pour obtenir 150 000 € de prêt. C'est comme ça qu'on optimise son financement en 2026.
Pour aller plus loin : laissez-vous guider par notre comparateur de financements. Il analysera votre besoin et associera les solutions les plus adaptées disponibles en France.
——
Rédigé par : Fabrice Pedro-Rousselin, expert en financement d'entreprises - consulter le profil LinkedIn
Clause de non-responsabilité : Cet article est fourni à des fins d'information générale uniquement. Il ne constitue pas un conseil financier, juridique ou fiscal personnalisé. Les situations d'entreprise étant uniques, nous recommandons fortement de consulter un expert-comptable, un conseiller juridique ou un spécialiste en financement d'entreprise avant toute prise de décision. Les informations réglementaires et les conditions de financement peuvent évoluer. CEFIN Capital & Debt ne saurait être tenu responsable des décisions prises sur la base de ces informations.
Trois tendances se dessinent :
Standardisation : les gros fonds commencent à s'intéresser au modèle. Attendez-vous à des véhicules d'investissement institutionnels qui injecteront des millions en redevances, pas juste 100 000 € de particuliers.
Hybridation : les plateformes d'equity ajoutent des mécanismes de dividendes prioritaires pour attirer les investisseurs. Les frontières s'estompent.
Tokenisation blockchain : certains projets testent la mise sur smart contract des redevances. Paiements automatiques en stablecoin, possibilité de revendre son "token de royalties" sur un marché secondaire. C'est embryonnaire, mais surveillez le régulateur européen (MiCA).
Conclusion pour le dirigeant pressé
Le financement par redevances n'est ni magique ni gratuit. C'est un outil de plus dans votre boîte à outils financière.
Utilisez-le si :
Vous avez besoin de 50 000 à 500 000 € rapidement
Vous refusez de diluer votre capital
Votre marge brute est correcte (30%+)
Vous avez un plan commercial clair pour générer du CA
Évitez-le si :
Votre marge est inférieure à 20%
Vous avez besoin de plusieurs millions (allez voir le capital-risque)
Votre CA est trop erratique pour rassurer des investisseurs
Et surtout : combinez-le avec d'autres outils. Levez 100 000 € en redevances, puis allez voir votre banquier avec un bilan renforcé pour obtenir 150 000 € de prêt. C'est comme ça qu'on optimise son financement en 2026.
Pour aller plus loin : laissez-vous guider par notre comparateur de financements. Il analysera votre besoin et associera les solutions les plus adaptées disponibles en France.
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Clause de non-responsabilité : Cet article est fourni à des fins d'information générale uniquement. Il ne constitue pas un conseil financier, juridique ou fiscal personnalisé. Les situations d'entreprise étant uniques, nous recommandons fortement de consulter un expert-comptable, un conseiller juridique ou un spécialiste en financement d'entreprise avant toute prise de décision. Les informations réglementaires et les conditions de financement peuvent évoluer. CEFIN Capital & Debt ne saurait être tenu responsable des décisions prises sur la base de ces informations.
Trois tendances se dessinent :
Standardisation : les gros fonds commencent à s'intéresser au modèle. Attendez-vous à des véhicules d'investissement institutionnels qui injecteront des millions en redevances, pas juste 100 000 € de particuliers.
Hybridation : les plateformes d'equity ajoutent des mécanismes de dividendes prioritaires pour attirer les investisseurs. Les frontières s'estompent.
Tokenisation blockchain : certains projets testent la mise sur smart contract des redevances. Paiements automatiques en stablecoin, possibilité de revendre son "token de royalties" sur un marché secondaire. C'est embryonnaire, mais surveillez le régulateur européen (MiCA).
Conclusion pour le dirigeant pressé
Le financement par redevances n'est ni magique ni gratuit. C'est un outil de plus dans votre boîte à outils financière.
Utilisez-le si :
Vous avez besoin de 50 000 à 500 000 € rapidement
Vous refusez de diluer votre capital
Votre marge brute est correcte (30%+)
Vous avez un plan commercial clair pour générer du CA
Évitez-le si :
Votre marge est inférieure à 20%
Vous avez besoin de plusieurs millions (allez voir le capital-risque)
Votre CA est trop erratique pour rassurer des investisseurs
Et surtout : combinez-le avec d'autres outils. Levez 100 000 € en redevances, puis allez voir votre banquier avec un bilan renforcé pour obtenir 150 000 € de prêt. C'est comme ça qu'on optimise son financement en 2026.
Pour aller plus loin : laissez-vous guider par notre comparateur de financements. Il analysera votre besoin et associera les solutions les plus adaptées disponibles en France.
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Clause de non-responsabilité : Cet article est fourni à des fins d'information générale uniquement. Il ne constitue pas un conseil financier, juridique ou fiscal personnalisé. Les situations d'entreprise étant uniques, nous recommandons fortement de consulter un expert-comptable, un conseiller juridique ou un spécialiste en financement d'entreprise avant toute prise de décision. Les informations réglementaires et les conditions de financement peuvent évoluer. CEFIN Capital & Debt ne saurait être tenu responsable des décisions prises sur la base de ces informations.
Trois tendances se dessinent :
Standardisation : les gros fonds commencent à s'intéresser au modèle. Attendez-vous à des véhicules d'investissement institutionnels qui injecteront des millions en redevances, pas juste 100 000 € de particuliers.
Hybridation : les plateformes d'equity ajoutent des mécanismes de dividendes prioritaires pour attirer les investisseurs. Les frontières s'estompent.
Tokenisation blockchain : certains projets testent la mise sur smart contract des redevances. Paiements automatiques en stablecoin, possibilité de revendre son "token de royalties" sur un marché secondaire. C'est embryonnaire, mais surveillez le régulateur européen (MiCA).
Conclusion pour le dirigeant pressé
Le financement par redevances n'est ni magique ni gratuit. C'est un outil de plus dans votre boîte à outils financière.
Utilisez-le si :
Vous avez besoin de 50 000 à 500 000 € rapidement
Vous refusez de diluer votre capital
Votre marge brute est correcte (30%+)
Vous avez un plan commercial clair pour générer du CA
Évitez-le si :
Votre marge est inférieure à 20%
Vous avez besoin de plusieurs millions (allez voir le capital-risque)
Votre CA est trop erratique pour rassurer des investisseurs
Et surtout : combinez-le avec d'autres outils. Levez 100 000 € en redevances, puis allez voir votre banquier avec un bilan renforcé pour obtenir 150 000 € de prêt. C'est comme ça qu'on optimise son financement en 2026.
Pour aller plus loin : laissez-vous guider par notre comparateur de financements. Il analysera votre besoin et associera les solutions les plus adaptées disponibles en France.
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